Yoann Pimentel - Candidat Modem pour le Jura

Yoann Pimentel - Vice-Président du Mouvement démocrate - MoDem - du Jura

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le " mouvement democrate" une branche de l'arbre "parti democrate europeen" / Opinion

François Bayrou et les démocrates – Un mouvement européen… Après le Parti démocrate européen, le Parti démocrate français !

L’annonce de Bayrou à propos de la création d’un nouveau parti semble finalement être un doublon… En avril 2004, le candidat du centre annonçait à la télévision la création d’un nouveau parti européen et le fait qu’il rejoignait les députés du centre gauche italien et les libéraux anglais et allemand pour créer un groupe au Parlement européen. Face à un plateau de télévision français un peu incrédule, Bayrou avait été appuyé par Rutelli, pourtant un des leaders du centre gauche italien qui avait apporté son soutien enthousiaste.

Et voila qu’aujourd’hui il nous fait le même coup mais cette fois ci, pour la France !

Un parti européen à l’origine d’un parti national.

C'est sans doute la première fois dans l’histoire européenne qu'une formation de dimension européenne précède la formation de partis nationaux ayant les mêmes caractéristiques. Hier, le centre gauche italien a créé le Partito democratico, demain Bayrou créera le Parti démocrate, mais le Parti démocrate européen date bien d’avant-hier…

Il est alors légitime de s’interroger sur cette particularité. Pourquoi avoir avant toute chose créé un parti européen ? Les raisons sont probablement doubles. D’une part, du point de vue politique, il est évident que créer une force trans partisane est plus simple au niveau du Parlement européen qu’au niveau national, surtout dans des pays fortement polarisés comme la France, ou dans des pays où le centre a eu une importance considérable, en s’opposant à la gauche traditionnelle comme en Italie. Les résistances de la part des députés sont moins grandes, le suffrage à la proportionnelle empêche en effet les deux grands partis d'inféoder les autres, qui peuvent se maintenir grâce aux sièges accordés à la proportionnelle.

Ensuite, et d’un point de vue moins stratégique, il semble que le combat européen soit primordial pour cette force politique nouvelle qui essaie d’émerger dans toute l’Europe. Des libéraux anglais ou allemands, aux réformistes de la Margherita italienne ou aux bayrouiste de l’UDF décomposée, l’Europe semble être au cœur de ces courants politiques convergents. Une Europe qui conjugue à la fois la liberté et l’humanisme, le libéralisme et le respect de la personne humaine, la croyance en la capacité d’agir collectivement et le rejet de tout exclusivisme national. Le Centre pose aussi question au Parlement européen.

Cette force politique nouvelle existe en réalité depuis plusieurs années au Parlement européen, sous le sigle barbare de ALDE, Alliance des Libéraux et des Démocrates pour l’Europe (à noter le « pour l’Europe » qui se substitue au E pour « Européen » du PPE, PSE, etc…). Ce groupe politique, bien qu’il apparaisse parfois peu homogène regroupant les libéraux et les démocrates, s’affiche comme une force politique pro européenne, sans aucune ambiguïté.

A la différence de ces deux grands rivaux, le PSE et le PPE (Parti socialiste européen et Parti populaire européen), l’ALDE refuse en général les tractations entre partis politiques pour l’attribution des postes, comme ce fut le cas lors de l’élection du président du Parlement européen. Le PSE et le PPE ne disposant pas de majorité, et incapable de négocier avec des forces politiques qui leur serait proches, ont préféré s’allier entre eux pour se partager le siège... Cela rend d’autant plus surprenantes (et ridicules) les fréquentes attaques menées contre les députés du centre, accusés de brouiller les cartes en ayant une approche politicienne !

En réalité, au Parlement européen, il semble que ce soit les grands partis qui font fi du vote des électeurs et se partagent allègrement les places au détriment des représentants des petits partis.

Il est évident que la création de ce nouveau parti, sa position en Europe et sur l’Europe risque de ne pas plaire à tous les députés ou aspirant députés de l'UDF actuelle. Enfermés dans une vision électoraliste qui leur fait préférer systématiquement la droite grâce à laquelle ils ont été élus, les députés actuels risquent de ne pas être suivis par l'essentiel de l'électorat de M. Bayrou. Il est d’ailleurs intéressant de constater que le divorce entre la famille centriste et le Parti Populaire européen a eu comme fondement la question européenne. Ce divorce n’est pas circonstanciel et lié à des considérations électorales. Il s’agit bien d’un divorce sur le fond. Le PPE de Berlusconi, Aznar et des conservateurs anglais apparaît effectivement bien éloigné du rêve européen que voudrait incarner cette force politique nouvelle.

N'en déplaise aux différents pourfendeurs, plus ou moins sincères, du pari de Bayrou, celui ci repose effectivement sur une analyse réaliste du paysage politique européen contemporain. Une droite qui se popularise et qui refuse de renier son passé conservateur d’une part, et une gauche qui se débat encore avec ces vieux démons révolutionnaires d’autre part, laissent un formidable espace à cette force politique modérée mais convaincue de ces valeurs. Si demain cette force politique permet aux uns et aux autres de se débarrasser de leurs boulets respectifs en proposant une alternative de gouvernement, les véritables vainqueurs seront les citoyens européens et la démocratie.

L'objectif du nouveau parti est sans aucun doute de faire ce que la gauche française a toujours été incapable de faire et ce que la droite française ne peut sans doute pas faire pour des raisons… « génétiques » : construire une alternative au modèle étatiste et national qui structure encore les mentalités et qui malheureusement guide la politique française. A en croire les sérieux fléchissements des discours des deux candidats traditionnels depuis l’annonce du score de Bayrou, ce pari est loin d’être impossible à gagner.

Que l’on soit dans un camp, dans l’autre ou aucun, on ne peut, en tant qu'Européen, que se réjouir de cette saine évolution de la vie politique française et européenne, quoi qu’en pensent les "Robien" et autre "Santini", décidément très attachés à leurs sièges...

le modem progresse / Cantonales

Le Mouvement Démocrate décolle à Angers et dépasse 21% des voix. Le Modem continu d'étonner. Un second test éléctoral avait lieu dimanche 30 septembre à l'occasion d'une éléction cantonale partielle à angers (angers sud). Forte de son joli score aux législatives (10,53 %, l’un des meilleurs score nationaux du MoDem), Bernadette Caillard-Humeau avait décidé de défendre de nouveau la bannière orange. Résultat, la candidate du Mouvement démocrate améliore son score de plus de 2 pts et fait même "tomber" un score étonnant à Angers intra muros qui donne le ton pour les prochaines municipales... plus de 21% de voix (!) Non qualifiée pour le second tour elle termine 3eme du scrutin derrière la candidats PS et le candidat de la "majorité départementale". « Je ne suis pas au deuxième tour, je le regrette, mais le MoDem fait une belle progression. Aux législatives de juin, j'avais obtenu 8 % des voix sur le canton Angers-Trélazé, cette fois je dépasse les 12 %. Et j'obtiens plus de 21 % des voix sur Angers. Le mouvement assied ainsi sa position en ville : on ne pourra pas être indifférent à l'UDF-MoDem lors des élections futures. » déclare la candidate qui ajoute dans un communiqué "le Mouvement démocrate a démontré qu'il avait sa place en France, en Anjou, à Angers. Malgré la forte abstention, les chiffres sont là, les bureaux de vote des quartiers Justices-Saint Léonard-La Madeleine se répartissant des scores depuis 15 % jusqu'à 26 %. La progression est là et l'intérêt aussi pour les prochaines échéances où le Mouvement Démocrate a le devoir de s'affirmer. Les prochaines élections municipales, les 9 et 16 mars, se préparent. Partout en France, des listes indépendantes se montent afin d'affirmer le Mouvement démocrate, tel que l'a demandé François Bayrou. La question est bien entamée en Anjou, elle demeure cependant au coeur de la réflexion des électeurs dont les idées sont au centre, avec la conviction qu'il faut travailler au delà des clivages droite-gauche. Quoiqu'il en soit, les candidats aux élections municipales doivent être bien imprégnés de cette nouvelle donne. En attendant, c'est l'automne, les feuilles sur les municipales tourbillonnent ... et ce n'est qu'un début".

L'interêt de ce scrutin est qu'il entérine un constat trés important pour l'avenir du Modem. Le score de François Bayrou au premier tour de l'éléction présidentielle est bien pérenne et reproductible. L'information est de taille. En éffet le béarnais avait atteint 23,49% à angers, les 21% de cette nouvelle éléction confirme que dans les agglomérations d'envergures ce score est solide et peut consituer un socle sur lequel le Modem pourra construire son avenir et qui sait ses futures victoires. Conclusion : Il faudra dorénavant compter sur le Modem à Angers. Félicitations à toute l'équipe Modem et évidemment à la candidate ! rendez vous aux municipales avec comme objectif de faire encore mieux bien sure :) Nouvelle donne.

NB : Pour mémoire le résultat du 1er tour des présidentielles à Angers : Royal 21692 voix 29.31% Sarkozy 21589 voix 29.17% Bayrou 17386 voix 23.49%.

BAYROU a gardé ses electeurs selon IFOP / Opinion

PARIS - Six mois après l'avoir élu président, 55% des Français voteraient à nouveau pour Nicolas Sarkozy si un nouveau scrutin devait être organisé dimanche, selon un sondage Ifop paraissant dans "Le Journal du dimanche". Le 6 mai dernier, ils étaient 53,06%. La candidate socialiste Ségolène Royal recueillerait aujourd'hui 45% (46,97% en mai).

(Publicité) La répartition des voix à un nouveau premier tour fictif ne changerait pas par rapport aux résultats d'il y a six mois, M. Sarkozy accroissant même son avance avec 35% des voix (31,18 en avril) devant Mme Royal avec 22% (25,87%) et François Bayrou 17% (18,57%).

S'ils semblent prêt à revoter pour lui, les sondés ne donnent pas donner quitus au chef de l'Etat. Ils ne sont ainsi que 38% à juger que son action et celle de son gouvernement "a permis d'améliorer la situation des Français". Ils sont en revanche 59% à ne pas la trouver améliorée.

- sondage effectué du 31 octobre au 2 novembre auprès d'un échantillon national de 1.008 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face à face à leur domicile, constitué selon la méthode des quotas.

François BAYROU veut émanciper le modem de la droite / Opinion

PARIS (AFP) - François Bayrou, président de l'UDF-Mouvement démocrate, affirme qu'avec la prochaine fondation du Modem sonne l'heure de "l'émancipation" pour sa famille politique, même si ce choix peut y susciter des réticences, dans un entretien au Figaro à paraître vendredi.

(Publicité) Le congrès fondateur du MoDem, qui se tiendra les 1er et 2 décembre à Paris après un congrès de l'UDF le 30 novembre, "sera un moment important", assure M. Bayrou.

"Nous allons faire naître une nouvelle famille politique. Nous allons adopter une charte éthique, une charte des valeurs et des statuts. Et surtout, une ligne politique, un projet de société, celui d'une société de justice croissante face au modèle d'inégalité croissante qui domine aujourd'hui la mondialisation", explique-t-il.

"De si grands changements ne se font pas sans difficultés pour une formation politique qui, dans le passé, s'était installée dans la dépendance à droite", admet-il.

Comme on lui fait observer que "nombre de militants UDF rechignent à se fondre" dans le parti qu'il avait lancé après l'élection présidentielle, M. Bayrou fait valoir que "tout organisme vivant, s'il ne se renouvelle pas, s'affaiblit et disparaît".

Selon lui,

"cette transformation préserve et accomplit l'inspiration qui voulait faire naître un grand parti central dans la vie politique française. C'est une nouvelle étape de la vie politique de cette grande famille, celle de François Bayrou.