Yoann Pimentel - Candidat Modem pour le Jura

Yoann Pimentel - Vice-Président du Mouvement démocrate - MoDem - du Jura

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Un avenir calme / Opinion

Yoann Pimentel pense que les deux lignes idéologiques du MoDem pourront se retrouver autour des élections européennes puis régionales, où seront présentés des candidats MoDem indépendants, sans ambiguïté possible.

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LE NOUVEAU CENTRE ET L'UDF BIS / Opinion

Dans cette première vidéo d’entretien avec Jean Lassalle (après le rush d’introduction) c’est directement l’homme, dans son histoire et ses racines que Yoann Pimentel-Sanchez a voulu interroger. Le député des Pyrénées raconte son enfance pauvre et même misérable. De son père berger, il retient les valeurs opiniâtres et la capacité de transformer une souffrance en atout généreux. Avant d’être un homme politique, Jean Lassalle veut d’abord être un homme tout simplement. Ici donc, pas de projet de société, pas de doctrine, mais des valeurs vécues sur lesquelles une politique pourra se fonder. En choisissant comme première question celle que les journalistes reportent généralement à la fin d’une interview, le candidat aux élections départementales est, me semble-t-il, au cœur de la démarche du MoDem : l’homme d’abord, une nouvelle politique ensuite.

La souffrance et l'action politique / Opinion

La droite Gaullienne, le centre, l'écologie politique et de la gauche républicaine contre le sarkozisme / Opinion

Pour une vigilance républicaine

Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.

- Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.

- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.

- Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.

- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.

Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.

Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle Dominique de Villepin, ancien Premier ministre Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre Corinne Lepage, ancien ministre Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne Bertrand Delanoë, maire de Paris Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher Nöel Mamère, député de la Gironde Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis Marielle de Sarnez, conseillère de Paris André Gérin, député du Rhône Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes

Le MODEM la seule issue possible / Opinion

14 ans de socialisme puis 12 ans de Chiraquisme ont plongé la France dans une situation de récession.

Depuis 1981 la France connaît un déclin social et économique sans précédent. Le pouvoir d'achat, qui ne cesse de décliner, et les difficultés à trouver du travail pour produire de la richesse accablent notre pays. Les socialistes ont tenu le pays 14 ans pour finalement déboucher sur une situation de mécontentement général. Puis Chirac et le RPR (devenu UMP) ont ensuite pris le relais durant 12 ans pour un bilan tout aussi catastrophique. Maintenant c'est au tour de Nicolas Sarkozy de pratiquer sa politique pour les riches au détriment des plus modestes. Quel sera le bilan en 2012 ? Il est temps maintenant de se regrouper pour mettre fin à cette spirale descendante que connaît notre pays. Donnons la chance à ceux qui n'ont pas encore pu faire leurs preuves comme François Bayrou et les siens. Assez de ces politiciens business man et de ces politiciens qui volent au secours de la veuve et l'orphelin. Le temps est venu de penser à notre avenir, de se rassembler pour un but unique : celui de libérer la France du joug d'une élite bien loin des réalités .

Le clivage Gauche Droite remplaçé par un clivage Democrate Conservateur / Opinion

Le Mouvement Démocrate veut contribuer à réunir tous ceux qui portent des valeurs humanistes, écologistes, sociales et libérales.

Nous sommes convaincus que la création d’un grand pôle démocrate est la seule alternance possible et crédible au parti conservateur, comme dans beaucoup de démocraties à travers le monde.

La dislocation du PCF et des Verts, et le développement d’une extrême gauche dure ruinent désormais toute hypothèse d’un retour d’une union de la gauche. Suite à la crise que connaît le parti socialiste, le terrain aura rarement été plus favorable à la création d’un grand mouvement démocrate réunissant démocrates sociaux et sociaux démocrates.

le " mouvement democrate" une branche de l'arbre "parti democrate europeen" / Opinion

François Bayrou et les démocrates – Un mouvement européen… Après le Parti démocrate européen, le Parti démocrate français !

L’annonce de Bayrou à propos de la création d’un nouveau parti semble finalement être un doublon… En avril 2004, le candidat du centre annonçait à la télévision la création d’un nouveau parti européen et le fait qu’il rejoignait les députés du centre gauche italien et les libéraux anglais et allemand pour créer un groupe au Parlement européen. Face à un plateau de télévision français un peu incrédule, Bayrou avait été appuyé par Rutelli, pourtant un des leaders du centre gauche italien qui avait apporté son soutien enthousiaste.

Et voila qu’aujourd’hui il nous fait le même coup mais cette fois ci, pour la France !

Un parti européen à l’origine d’un parti national.

C'est sans doute la première fois dans l’histoire européenne qu'une formation de dimension européenne précède la formation de partis nationaux ayant les mêmes caractéristiques. Hier, le centre gauche italien a créé le Partito democratico, demain Bayrou créera le Parti démocrate, mais le Parti démocrate européen date bien d’avant-hier…

Il est alors légitime de s’interroger sur cette particularité. Pourquoi avoir avant toute chose créé un parti européen ? Les raisons sont probablement doubles. D’une part, du point de vue politique, il est évident que créer une force trans partisane est plus simple au niveau du Parlement européen qu’au niveau national, surtout dans des pays fortement polarisés comme la France, ou dans des pays où le centre a eu une importance considérable, en s’opposant à la gauche traditionnelle comme en Italie. Les résistances de la part des députés sont moins grandes, le suffrage à la proportionnelle empêche en effet les deux grands partis d'inféoder les autres, qui peuvent se maintenir grâce aux sièges accordés à la proportionnelle.

Ensuite, et d’un point de vue moins stratégique, il semble que le combat européen soit primordial pour cette force politique nouvelle qui essaie d’émerger dans toute l’Europe. Des libéraux anglais ou allemands, aux réformistes de la Margherita italienne ou aux bayrouiste de l’UDF décomposée, l’Europe semble être au cœur de ces courants politiques convergents. Une Europe qui conjugue à la fois la liberté et l’humanisme, le libéralisme et le respect de la personne humaine, la croyance en la capacité d’agir collectivement et le rejet de tout exclusivisme national. Le Centre pose aussi question au Parlement européen.

Cette force politique nouvelle existe en réalité depuis plusieurs années au Parlement européen, sous le sigle barbare de ALDE, Alliance des Libéraux et des Démocrates pour l’Europe (à noter le « pour l’Europe » qui se substitue au E pour « Européen » du PPE, PSE, etc…). Ce groupe politique, bien qu’il apparaisse parfois peu homogène regroupant les libéraux et les démocrates, s’affiche comme une force politique pro européenne, sans aucune ambiguïté.

A la différence de ces deux grands rivaux, le PSE et le PPE (Parti socialiste européen et Parti populaire européen), l’ALDE refuse en général les tractations entre partis politiques pour l’attribution des postes, comme ce fut le cas lors de l’élection du président du Parlement européen. Le PSE et le PPE ne disposant pas de majorité, et incapable de négocier avec des forces politiques qui leur serait proches, ont préféré s’allier entre eux pour se partager le siège... Cela rend d’autant plus surprenantes (et ridicules) les fréquentes attaques menées contre les députés du centre, accusés de brouiller les cartes en ayant une approche politicienne !

En réalité, au Parlement européen, il semble que ce soit les grands partis qui font fi du vote des électeurs et se partagent allègrement les places au détriment des représentants des petits partis.

Il est évident que la création de ce nouveau parti, sa position en Europe et sur l’Europe risque de ne pas plaire à tous les députés ou aspirant députés de l'UDF actuelle. Enfermés dans une vision électoraliste qui leur fait préférer systématiquement la droite grâce à laquelle ils ont été élus, les députés actuels risquent de ne pas être suivis par l'essentiel de l'électorat de M. Bayrou. Il est d’ailleurs intéressant de constater que le divorce entre la famille centriste et le Parti Populaire européen a eu comme fondement la question européenne. Ce divorce n’est pas circonstanciel et lié à des considérations électorales. Il s’agit bien d’un divorce sur le fond. Le PPE de Berlusconi, Aznar et des conservateurs anglais apparaît effectivement bien éloigné du rêve européen que voudrait incarner cette force politique nouvelle.

N'en déplaise aux différents pourfendeurs, plus ou moins sincères, du pari de Bayrou, celui ci repose effectivement sur une analyse réaliste du paysage politique européen contemporain. Une droite qui se popularise et qui refuse de renier son passé conservateur d’une part, et une gauche qui se débat encore avec ces vieux démons révolutionnaires d’autre part, laissent un formidable espace à cette force politique modérée mais convaincue de ces valeurs. Si demain cette force politique permet aux uns et aux autres de se débarrasser de leurs boulets respectifs en proposant une alternative de gouvernement, les véritables vainqueurs seront les citoyens européens et la démocratie.

L'objectif du nouveau parti est sans aucun doute de faire ce que la gauche française a toujours été incapable de faire et ce que la droite française ne peut sans doute pas faire pour des raisons… « génétiques » : construire une alternative au modèle étatiste et national qui structure encore les mentalités et qui malheureusement guide la politique française. A en croire les sérieux fléchissements des discours des deux candidats traditionnels depuis l’annonce du score de Bayrou, ce pari est loin d’être impossible à gagner.

Que l’on soit dans un camp, dans l’autre ou aucun, on ne peut, en tant qu'Européen, que se réjouir de cette saine évolution de la vie politique française et européenne, quoi qu’en pensent les "Robien" et autre "Santini", décidément très attachés à leurs sièges...

BAYROU a gardé ses electeurs selon IFOP / Opinion

PARIS - Six mois après l'avoir élu président, 55% des Français voteraient à nouveau pour Nicolas Sarkozy si un nouveau scrutin devait être organisé dimanche, selon un sondage Ifop paraissant dans "Le Journal du dimanche". Le 6 mai dernier, ils étaient 53,06%. La candidate socialiste Ségolène Royal recueillerait aujourd'hui 45% (46,97% en mai).

(Publicité) La répartition des voix à un nouveau premier tour fictif ne changerait pas par rapport aux résultats d'il y a six mois, M. Sarkozy accroissant même son avance avec 35% des voix (31,18 en avril) devant Mme Royal avec 22% (25,87%) et François Bayrou 17% (18,57%).

S'ils semblent prêt à revoter pour lui, les sondés ne donnent pas donner quitus au chef de l'Etat. Ils ne sont ainsi que 38% à juger que son action et celle de son gouvernement "a permis d'améliorer la situation des Français". Ils sont en revanche 59% à ne pas la trouver améliorée.

- sondage effectué du 31 octobre au 2 novembre auprès d'un échantillon national de 1.008 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face à face à leur domicile, constitué selon la méthode des quotas.

François BAYROU veut émanciper le modem de la droite / Opinion

PARIS (AFP) - François Bayrou, président de l'UDF-Mouvement démocrate, affirme qu'avec la prochaine fondation du Modem sonne l'heure de "l'émancipation" pour sa famille politique, même si ce choix peut y susciter des réticences, dans un entretien au Figaro à paraître vendredi.

(Publicité) Le congrès fondateur du MoDem, qui se tiendra les 1er et 2 décembre à Paris après un congrès de l'UDF le 30 novembre, "sera un moment important", assure M. Bayrou.

"Nous allons faire naître une nouvelle famille politique. Nous allons adopter une charte éthique, une charte des valeurs et des statuts. Et surtout, une ligne politique, un projet de société, celui d'une société de justice croissante face au modèle d'inégalité croissante qui domine aujourd'hui la mondialisation", explique-t-il.

"De si grands changements ne se font pas sans difficultés pour une formation politique qui, dans le passé, s'était installée dans la dépendance à droite", admet-il.

Comme on lui fait observer que "nombre de militants UDF rechignent à se fondre" dans le parti qu'il avait lancé après l'élection présidentielle, M. Bayrou fait valoir que "tout organisme vivant, s'il ne se renouvelle pas, s'affaiblit et disparaît".

Selon lui,

"cette transformation préserve et accomplit l'inspiration qui voulait faire naître un grand parti central dans la vie politique française. C'est une nouvelle étape de la vie politique de cette grande famille, celle de François Bayrou.